Par Julie-Anne Brault
L’adoption d’un enfant peut s’apparenter à la naissance, ce n’est pas juste des papiers à remplir. Au Québec, adopter des petites chinoises est presque une mode. Lorsqu’une famille ne peut pas avoir d’enfant, l’adoption est un solution auquel beaucoup de couple ont recours.
L’adoption en Chine
La situation démographique en Chine est en crise depuis une vingtaine d’années avec plus d’un milliard d’habitants. Aujourd’hui nous pouvons même compter un milliard et 360 millions d’habitant, ce qui donne une densité de 136,9 habitants par kilomètre carré, comparé à 3,29 pour le Canada.
De nombreuses chinoises ont été abandonnés par leurs parents pour de nombreuses raisons. Une politique émise par le gouvernement chinois permet de n’avoir qu’un enfant par famille pour éviter l’évolution du problème de densité. Une tradition chinoise veut que lors du mariage, la famille du garçon reçoit une dot de la famille de la fille. Avec la loi, les familles préfèrent de loin avoir des garçons, pour recevoir les cadeaux promis. De plus, le sexe est encore un sujet tabou. Les moyens de contraceptions ne sont pas très développés et la médecine ne l’est pas également. Il n’y a pas beaucoup de moyen pour se protéger, ni de savoir par échographie par exemple si l’enfant porter est un garçon ou une fille, l’avortement n’est pas une solution dans ces cas là. Étant un pays communiste, les foyers n’étaient pas très riche il n’y a pas si longtemps, chaque mère ne pouvait pas toujours réussir à nourrir son enfant.
Depuis peu, le gouvernement chinois ferme un peu leur porte à l’adoption internationale. Avec la croissance de la qualité de vie de la classe moyenne, la Chine a déclaré qu’il était possible de privilégier l’adoption nationale. Malgré tout, l’adoption en Chine reste un côté de la société encore actif.
Témoignage de parents
Des parents ont accepté de témoigner. L’adoption est souvent un conte de fée. Après la démarche technique, ils devaient se renseigner sur le pays. Au début des années 1990, l’adoption en Chine n’était qu’à ses débuts. Les organismes commençaient à peine à faire son entré, les parents dont il est question étaient le 8e couple à s’y rendre, c’est donc le couple précédent qui les ont renseignés sur leur voyage qu’ils allaient entreprendre.
Au début, un dépaysement est à prévoir : le décalage horaire de 13 heures, le paysage très différents et surtout la langue incompréhensible sont en cause. Le mode de vie des habitants diffère beaucoup des occidentaux et c’est surtout plus pauvre.
La journée où les futurs parents se sont rendu à l’orphelinat qui se situait à Wuhan, ils étaient très heureux, mais surtout fébrile. Ils avaient hâte de voir l’enfant qu’il leur était confié, de voir son visage.
L’adoption d’un enfant peut s’apparenter à la naissance, ce n’est pas juste des papiers à remplir. Au Québec, adopter des petites chinoises est presque une mode. Lorsqu’une famille ne peut pas avoir d’enfant, l’adoption est un solution auquel beaucoup de couple ont recours.
L’adoption en Chine
La situation démographique en Chine est en crise depuis une vingtaine d’années avec plus d’un milliard d’habitants. Aujourd’hui nous pouvons même compter un milliard et 360 millions d’habitant, ce qui donne une densité de 136,9 habitants par kilomètre carré, comparé à 3,29 pour le Canada.
De nombreuses chinoises ont été abandonnés par leurs parents pour de nombreuses raisons. Une politique émise par le gouvernement chinois permet de n’avoir qu’un enfant par famille pour éviter l’évolution du problème de densité. Une tradition chinoise veut que lors du mariage, la famille du garçon reçoit une dot de la famille de la fille. Avec la loi, les familles préfèrent de loin avoir des garçons, pour recevoir les cadeaux promis. De plus, le sexe est encore un sujet tabou. Les moyens de contraceptions ne sont pas très développés et la médecine ne l’est pas également. Il n’y a pas beaucoup de moyen pour se protéger, ni de savoir par échographie par exemple si l’enfant porter est un garçon ou une fille, l’avortement n’est pas une solution dans ces cas là. Étant un pays communiste, les foyers n’étaient pas très riche il n’y a pas si longtemps, chaque mère ne pouvait pas toujours réussir à nourrir son enfant.
Depuis peu, le gouvernement chinois ferme un peu leur porte à l’adoption internationale. Avec la croissance de la qualité de vie de la classe moyenne, la Chine a déclaré qu’il était possible de privilégier l’adoption nationale. Malgré tout, l’adoption en Chine reste un côté de la société encore actif.
Témoignage de parents
Des parents ont accepté de témoigner. L’adoption est souvent un conte de fée. Après la démarche technique, ils devaient se renseigner sur le pays. Au début des années 1990, l’adoption en Chine n’était qu’à ses débuts. Les organismes commençaient à peine à faire son entré, les parents dont il est question étaient le 8e couple à s’y rendre, c’est donc le couple précédent qui les ont renseignés sur leur voyage qu’ils allaient entreprendre.
Au début, un dépaysement est à prévoir : le décalage horaire de 13 heures, le paysage très différents et surtout la langue incompréhensible sont en cause. Le mode de vie des habitants diffère beaucoup des occidentaux et c’est surtout plus pauvre.
La journée où les futurs parents se sont rendu à l’orphelinat qui se situait à Wuhan, ils étaient très heureux, mais surtout fébrile. Ils avaient hâte de voir l’enfant qu’il leur était confié, de voir son visage.
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la petite chinoise s’est sentie tout de suite en confiance envers sa nouvelle famille. Elle s’est endormie une heure après dans les bras de son père et s’est réveillé à l’hôtel. Jamais elle ne s’est demandé qui ils étaient, ni pourquoi elle était là.
Les risques
Bien sûr, il n’est pas toujours facile d’adopter un enfant. Certains rejettent leurs parents qu’ils considèrent comme de simple remplaçants, la connexion n’est pas la même. Quelques uns peuvent même accuser leur parents adoptifs de les avoir enlevé de leur pays.
Les enfants vivent un traumatisme, le fait simple d’être abandonné et même les conditions de vie en orphelinat. Ils peuvent également se retrouver avec des problèmes psychologie ou physiologique, par exemple des retards de croissance, des troubles d’apprentissage ou de comportement.
Les mères qui abandonnent leur bébé ne sont pas toujours consciente dans leurs gestes. C’est souvent en Russie ou en Europe de l’Est qu’on retrouve des problème. L’alcoolisme, l’âge plus élevé de l’enfant adopté, des orphelinat en mauvais état et même les mères qui n’aiment pas leur enfant durant la grossesse peuvent affecter sa vie.
Les risques
Bien sûr, il n’est pas toujours facile d’adopter un enfant. Certains rejettent leurs parents qu’ils considèrent comme de simple remplaçants, la connexion n’est pas la même. Quelques uns peuvent même accuser leur parents adoptifs de les avoir enlevé de leur pays.
Les enfants vivent un traumatisme, le fait simple d’être abandonné et même les conditions de vie en orphelinat. Ils peuvent également se retrouver avec des problèmes psychologie ou physiologique, par exemple des retards de croissance, des troubles d’apprentissage ou de comportement.
Les mères qui abandonnent leur bébé ne sont pas toujours consciente dans leurs gestes. C’est souvent en Russie ou en Europe de l’Est qu’on retrouve des problème. L’alcoolisme, l’âge plus élevé de l’enfant adopté, des orphelinat en mauvais état et même les mères qui n’aiment pas leur enfant durant la grossesse peuvent affecter sa vie.